By Dr Karin Hatzold, Associate Director HIV/TB/Hepatitis
S'appuyant sur le succès et les enseignements tirés de son travail sur l'autodiagnostic du VIH, l'ISP applique activement cette approche pour mieux intégrer l'autosoin, de manière plus générale, dans le système de santé, en commençant par l'hépatite C et le COVID-19. L'autodiagnostic s'est révélé être un outil puissant pour améliorer l'accès à des services de santé intégrés, différenciés et décentralisés, en accélérant la prévention, les soins et le traitement de diverses maladies, tout en augmentant la résilience du système de santé face au COVID-19.
Voici comment nous y sommes parvenus.
Il y a sept ans, le paysage de l'autodiagnostic du VIH manquait de lignes directrices mondiales, et seuls les États-Unis, le Royaume-Uni et la France avaient mis en place des politiques autorisant l'autodiagnostic du VIH. Les pays à forte charge de morbidité dans les pays à revenu faible et moyen (PRFM) ne disposaient pas de données probantes ni de lignes directrices pour l'autotest de dépistage du VIH, malgré des lacunes importantes dans le diagnostic du VIH.
However, through the groundbreaking research from the Unitaid-funded HIV Self-Testing Africa (STAR) initiative led by PSI, we demonstrated that HIVST is not only safe and acceptable but also cost-effective for reaching populations at high risk with limited access to conventional HIV testing. This research played a pivotal role in informing the normative guidelines of the World Health Organization (WHO) and shaping policies at the country level. As a result, more than 108 countries globally now have reported HIVST policies, with an increasing number of countries implementing and scaling up HIVST to complement and partially replace conventional testing services. This became especially significant as nations tried to sustain HIV services amidst the disruptions caused by the COVID-19 pandemic.
En s'appuyant sur son expertise, le PSI mène des recherches pour identifier les zones et les populations spécifiques où l'adoption de l'autodiagnostic de l'hépatite C et du COVID-19 pourrait améliorer de manière significative l'acceptation et la couverture des tests. Cette recherche sert de base à l'élaboration de stratégies et d'interventions ciblées visant à élargir l'accès à l'autodiagnostic, à garantir que les individus disposent d'options pratiques et opportunes pour le dépistage de ces maladies et qu'ils soient mis en relation avec des services de soins, de traitement et de prévention par le biais d'approches différenciées de test et de traitement.